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5.5.08

Deux en Un !


Le joli mois de mai ne nous apporte pas seulement de beaux weekends de jours fériés, c'est aussi l'occasion de fêter deux anniversaires ! (et deux excuses de plus pour faire la fête, chouette !)



Mais comme la distance des uns et des autres m'empêche de (me soûler la gueule) trinquer avec vous, voilà un post "spécial-vous", pour nous faire patienter un peu !



JOYEUX ANNIVERSAIRE LE MEILLEUR !


JOYEUX ANNIVERSAIRE MIRABELLE !


A charge de revanche, quand on sera réunis, c'est promis !



26.3.08

Il est des nôtres ...

Et encore un !
Le mois de mars est décidément le mois des anniversaires.
Pas de "leçon de soirée réussie" pour le Lombrick, on lui fait confiance pour remplir ses soirées ...
Il faut dire que depuis son départ pour la capitale de la moule, nos soirées à nous, à Bordal sont moins "loufoques" ... et moins alcoolisées !
Merci pour nos foies, merci pour nos rires d'expression !
En tous cas, mon chou, reste toi même, prends soin de toi, et appelle nous de temps en temps !



Joyeux Anniversaire Lombrick Lubrick !

23.3.08

Happy birthday quand même...

Bon, Petite Marie, toi qui lis si rarement ce blog, j'espère que tu liras ces lignes qui te sont destinées. Alors pour commencer, JOYEUX ANNIVERSAIRE (allez les jeunes, on met un commentaire pour souhaiter un bel anniversaire à la vieille Marie)! Ensuite, quelques conseils pour tes prochains anniversaires, justement, parce que, bon, j'veux pas balancer, mais ta soirée d'hier, c'était un peu la loose intersidérale. Finir sur mon canapé devant le DVD de Florence Foresti avec ton frère en train de ronfler, franchement, à ta place, je ne parlerais plus jamais à aucune des personnes invitées!

Donc, pour les prochaines fêtes, mes conseils:
- prévenir tes invités plus d'une semaine en avance, parce que tu n'as même pas pu te permettre de trier le bon grain de l'ivraie, et franchement je connais quelques absents qui auraient essayé de faire autrement;
- faire ta fête chez toi... ouais, je sais, c'est relou de faire le ménage derrière tous ces porcs alcooliques et ingrats qui viennent te saloper ton parquet, mais j'ai envie de te dire qu'on n'a rien sans rien...
- si vraiment tu tiens à faire la fête dans un bar, choisis un bar gay, on s'occupera mieux de toi!
- c'est ton anniversaire, le jour où tu fais ce que tu veux, où tu n'as à avoir honte de rien. Donc cesse d'être gentille, au moins ce jour là, et habille-toi/comporte-toi comme une pétasse: objectif chope, sinon la fête n'est pas folle;
- sélectionne mieux tes invités, parce que franchement, finir par suivre puis perdre des mecs qui te proposent une partie de débauche à la Bodega sur fond de Rihanna, au-delà de 20 ans, c'est la teu-hon;
- si vraiment la soirée part en sucette, laisse-toi donc entraîner par ton pote Vinsh (ou équivalent homo proche, indispensable à ce genre de soirée ratée) dans les bars pourraves de la Victoire où la moyenne d'âge est de 17 ans: quitte à être pitoyables, autant rigoler un peu;
- sois plus agressive avec le jean slim bleu électrique, individu quasi-parisien qui ose être chez lui en pyjama à 23h30 au lieu d'être à ta fête: la prochaine fois, va le chercher en le chopant par les espadrilles roses s'il le faut, mais assure-toi de sa présence!
- arrête la bière, c'est beauf, et mets-toi au mojito et à la vodka, c'est quand même plus sérieux, et ça rendra tes fins de soirées plus... non, pas drôles, en fait. Mais ça te donnera un certain second degré, qui ne peut qu'aider lorsqu'on se vautre à 0h15 devant un DVD le jour de ses 22 ans;
- enfin, et surtout: tu es née le week-end de Pâques, pas de bol j'ai envie de te dire, mais la prochaine fois fête ton anniversaire un samedi soir où nos ingrats copains ne seront pas chez leurs parents à préparer une messe et un festin pour célébrer le tombeau vide de l'autre mou qui est monté rejoindre son père...

Allez, joyeux anniversaire quand même, je te souhaite plein de belles choses pour l'année à venir, en espérant que dans un an on fêtera ça, à nouveau, ensemble, dans des circonstances un peu plus funky. Ne niaise pas trop sur tous tes potes hétéros, quand même, ça te fait plus de mal que de bien, et les amis ça sert pas à choper. Bon, je te colle Bogart et Bacall pour t'inspirer et trouver un gossbo trop chan-mé qui te fera kiffer en te roulant des galoches langoureuses au clair de lune: tu as un an pour trouver ça. Merci à toi de me donner prétexte à un peu de classe sur ce blog.

5.3.08

One year old, blog! Daddy's proud!

Aujourd'hui, le thème du post a été très facile à trouver. Rien d'exceptionnel, me direz-vous, vu que j'ai succombé au phénomène très tardivement et que, du coup, des centaines d'autres blogs ont connu ça avant celui-ci. Mais tout de même, signalons-le, car beaucoup d'autres blogs (dont certains lancés par moi-même) ont connu une durée de vie bien plus courte. Une telle longévité se salue: ce blog a aujourd'hui un an. Il y a un an, jour pour jour, je rédigeais, d'une main et d'un style hésitant que je trouve risible aujourd'hui, le tout premier post écrit ici. J'y disais, tel une Carla Sarkozy avant l'heure, que je ferais de mon mieux, et je crois ne pas avoir déçu les franç... euh, les lecteurs, à ce niveau-là. J'espère que vous m'avez trouvé suffisamment inspiré, réactif, régulier, agréable à lire, sympa. Ne rayez pas la mention inutile.

Alors, pour marquer le coup, je vais dévoiler un petit secret lié à la naissance de ce blog: il y a quelques blogs que je lisais bien avant de créer celui-ci, et qui, chacun à leur manière, m'ont donné l'envie de me lancer. Une envie qui m'a titillé au cours de l'été 2006 (été mythique pendant lequel je harcelais pas mal de personnes, dont les contributeurs de ce blog, d'une bonne dizaine de mails collectifs par jour pour leur raconter ma vie, au risque de me les mettre à dos). Et puis, le 5 mars 2007, je me suis enfin lancé, après m'être creusé la tête pour trouver un nom débile à ce blog, ainsi qu'un quelconque objectif. Finalement, la futilité, voire l'inutilité flagrante du phénomène m'explosant au visage, ce fut le terme "cercle futile" qui fut testé et approuvé par Blogger, pour un blog sans prétention aucune, adressé à tout le monde et à quelques personnes en même temps.

Et parmi ses "papas-blogs", qui l'ont inspiré ou pas, et qui restent de toute façon radicalement différents, on compte:

- POC la téléphage: pour le ton et l'obsession maladive de la télévision, qui ne se reflète pas tellement sur ce blog au bout du compte, mais qui m'amuse énormément chez cette demoiselle au style irrévérencieux et aux analyses satiriques souvent très justes. En plus, j'étais en stage à Toulouse lorsque, m'embêtant royalement par une belle journée de juillet, j'ai découvert ce blog et cette toulousaine. Moi je dis, c'est le destin... ou pas.

- Vingtenaires: parce que c'est un blog collectif, avec une administratrice, Nina, qui écrit plus souvent que les autres, et quelques potes à elle, rédacteurs occasionnellement motivés, ça rappelle un peu ce blog, non? Enfin, moi, quand je les lisais, c'était un peu le genre de format que je voulais pour ici. Au bout du compte, il n'y a plus guère que moi pour écrire ici, vu que tous mes co-rédacteurs sont débordés/ont laissé tomber. Mais bon, j'y crois encore!

- Matoo: pour la richesse langagière et de contenu, qui va du cinéma aux bouquins en passant par le théâtre, les expositions et la vraie vie. J'aurais bien aimé, comme lui, parler un peu moins de ma gueule et un peu plus de culture, mais que voulez-vous, on ne se refait pas. Je continue de vous encourager à y aller.

- Gauthier: découvert par hasard sur son ancien blog, j'ignorais qu'il était une star de la pédé-blogosphère, mais j'aimais bien le ton. Et c'est vrai qu'ici, c'est un peu un pédé-blog (avec des rédactrices FAP). Mais je dois admettre que, n'étant ni célibataire, ni une bombe sexuelle enchaînant les conquêtes, ni addict à toutes les substances dangereuses de la création, je livre des posts un peu moins sexys. Boh, c'est une autre ambiance!

- Larouquine: si ce blog parlait de cul, j'aimerais le faire aussi bien que Larouquine, qui pour son jeune âge a un palmarès étonnant et garde vraiment la tête froide, à gérer un blog aussi chaud (et ses quelques lecteurs tordus)! En même temps, ce blog a le bon goût de ne jamais basculer dans la vulgarité gratuite, et de parler de plaisir féminin sans tabou. Voila qui expliquera à Cacahuète pourquoi ses histoires d'orgasmes me laissent de marbre!

- Room de luxe: blog aujourd'hui disparu, dont les brefs posts complètement désenchantés, suicidaires et poétiques n'étaient pas du tout du même ton ni de la même qualité littéraire que ce blog, mais je le lisais souvent.

- Pink Martini the first: blog disparu aujourd'hui également (quoique, il y a à présent à la même adresse un blog zarb en anglais auquel je ne pige rien). Le ton ressemblait un peu à ce qu'il y a ici, le jeune homme était gay, fleur bleue et pas prise de tête. Dommage que cela ait cessé. Je n'avais pas très bien suivi, mais apparemment, il avait eu un grave accident, des amis à lui donnaient des nouvelles de temps en temps en écrivant un post, et puis un jour, je suis revenu... et plus rien. C'est triste, parce que c'était un mec jeune, sympa, et que son blog était peut-être, de tous ceux que je viens de citer, celui qui ressemblait le plus à celui-ci...


Voila, c'est en lisant ces gens que j'ai réussi à me convaincre que non, le blog ce n'est pas un truc complètement nul. C'est vrai que ça ne sert pas à grand'chose, mais c'est agréable de lire les gens, ce qu'ils ont envie de partager, leurs coups de gueule, leurs histoires, leurs coups de coeur. C'est une vision bien niaise, mais après tout, lecteur, ne faut-il pas être un peu niais pour lire ces lignes?

11.2.08

Les plaisirs simples

Tel une Amélie Poulain bordelaise, je fais parfois mes courses à pied. Quelle joie de se sentir un citadin accompli, qui transporte ses dix pauvres articles depuis le Ch*mpion jusqu'à la maison à 200 mètres de là... Sauf pour:
- les bras chargés lorsqu'on a pris plus d'articles que prévu (=95% des cas);
- les sacs en plastique auxquels on n'a plus droit à la caisse (je sais, ce n'est pas très vert, comme attitude, mais c'était bien pratique, ces merdouilles);
- les files d'attente monstrueuses aux caisses, à 18h;
- les caisses rapides sans caissières qui ne font pas gagner le moindre temps;
- les gens impolis/lents/qui foutent la pression derrière pendant qu'on paye;
- le mal de dos carabiné quand on a porté les courses dans un sac à dos qui contenait déjà un ordinateur;
- les deux siècles passés à attendre que tous les gens devant moi à la caisse soient passés, qui m'amènent forcément à penser à mon existence tellement géniale ces temps-ci;
- les clients (genre octogénaires à mini-caddie) qui s'arrêtent pendant dix minutes pile devant le rayon de MES yaourts...

Et vous, est-ce que vous kiffez votre life pendant les courses?

Bref, comme dirait une certaine blogueuse que j'ai tout récemment découverte, je ne me plains pas, je constate!

Et, en guise de rappel, car chacun a eu droit ici à son petit instant de gloire d'anniversaire: Joyeux anniversaire Cacahuète!! (premières rides et bientôt la trentaine, hein, on tient le bon bout! Ne saute pas par la fenêtre!)

9.2.08

Soirée vintage: le facteur risque

Pré-soirée: échauffement et anxiété. Vous le savez, ou pas, notre Cacahuète passe la barre des 23 ans lundi, et elle fête ça ce soir. Je vais me sentir moins seul dans ce bel âge d'ici quelque jours, donc, et c'est tant mieux parce que j'en avais marre de jouer les vieux tout seul. Ce sera soirée vintage, en plus, avec ambiance boum, marshmallows (j'en ai le secret espoir), et grande musique. Vous savez, ces grands moments musicaux qui nous ont éveillés à la musique de qualité: Worlds Apart, Gala, Ophélie Winter, Larusso, Sash... Et ouais, les mioches d'aujourd'hui peuvent se la péter avec leurs Fatal Bazooka et autres Shy'm. Nous, on a eu les 2Be3, et c'est quand même autre chose! Mais il y a un hic: les corps à corps chaleureux qui se préparent, encouragés aussi bien par les slows de Céline Dion que par un jeu à l'esprit perverti... Avant de partir à la soirée d'anniversaire de Cacahuète, donc, je dois dire que je ne peux m'empêcher de m'angoisser, face à la riante perspective d'une partie de Twister nu! Aurélie a de ces idées, parfois... Bon, ok, cette photo prouve que le concept existait déjà avant qu'il ne soit évoqué devant moi. D'ailleurs, il s'agit apparemment d'une manière de jouer adoptée par les homosexuels bear. Evidemment... C'est donc tout émoustillé, et entraîné par des mois de stretching, que je me rends à cette soirée de débauche absolue. Je vous raconterai sûrement ça demain... Merci, au passage à la grosse Florence et à la non moins obèse Macha pour leur super DVD de Kathy Ireland (tourné en 92, au vu des fringues des "comédiens"), qui m'a bien aidé à être au top de ma souplesse. Je suis sûr de gagner ce soir, nu ou pas!

12.1.08

Instant de faiblesse

Bien belle soirée que celle d'hier soir! Pour faire un bref bilan, nous avons vu des héros prestigieux hanter de leurs superpouvoirs mon appart' infrarouge, ce qui était quand même trop la classe. Pour faire saliver les absents, il y avait (et je ne dévoilerai pas les identités de chacun): WonderBra, Barbarella, Batman et Robin en couple, SuperPédé, SuperFAP, Harry Potter, Mary Poppins, SuperPouffe, Elastique Girl, Collant Girl, Super Sarko en Egypte (qui a fini en Super Follasse à boa rose), Lara Croft, Clark Kent incognito, le Péril Jaune, le Surfeur d'Argent, une fille tellement grosse qu'elle incarnait toute la famille Indestructible à elle seule, et bien sûr Catwoman.

Merci à ceux qui étaient là. Je n'ai pas fait de discours très éloquent hier: 1) parce que je ne sais pas faire, et 2) parce que vous m'avez pris au dépourvu, j'y avais pas pensé. Donc je résume ma pensée, que j'ai un peu mieux tassée depuis: merci à vous tous d'être là depuis quatre ans maintenant, dans les moments de joie comme celui-ci mais aussi dans les moments plus durs. Bordeaux m'a apporté beaucoup, je le dis souvent. Mais que serait Bordeaux sans vous, je vous le demande? Il y a bien une raison pour laquelle je quitte cette ville que j'aime énormément en avril: sans vous, ce ne sera plus jamais pareil, alors autant voir ailleurs!

Je souhaite de tout coeur être encore avec un grand nombre d'entre vous pour les 24 ans (parce que, absolument tout le monde, je doute que ce soit de nouveau possible), pour à nouveau devenir Super sac Poubelle ou pour danser le jerk sur de la musique pop. Avec les photos compromettantes (évidemment toutes balancées sur F*cebook dans la foulée, hein) que cela suppose! Bref, merci à tous pour ces nouveaux souvenirs ensemble.

Bon, allez, j'arrête là les niaiseries, après je risque de passer pour un gentil, moi! Donc lâche un commentaire ému et casse-toi!

11.1.08

Parce que y'a pas de raisons......




BON ANNIVERSAIRE VINSH !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Merci d'être toi, merci d'être là, merci d'être notre joie, merci de ne pas être un rat, merci de nous accueillir chez toi (ouis, je sais, j'suis nulle en rimes...)!!

On t'aime très fort!!


& c'est parti pour la SuperHeroes Party..................

Des bisous très très gros



23

Voila, ils sont là. Pour une fois, ça ne me fait rien. Trop de choses se sont passées ces derniers jours pour que je me rende compte de cet anniversaire, ce n'était pas vraiment ma priorité du moment, et puis hier soir, à 0h00, il était là, et ça ne m'a pas vraiment traumatisé. Je progresse par rapport à l'année dernière. Vieux, moi? Bof, pas vraiment. 22 ans, c'est vieux. 23, ça va. Il faut dire que je me suis tellement plaint des 22 que j'ai bien pris le temps de voir les 23 s'approcher de moi en rampant. On a le temps de les sentir venir, à force de se plaindre qu'on a un "vrai âge de grande personne". Donc, j'ai 23 ans et je vais très bien, merci. En plus, c'est typiquement le genre d'âge où je ne me suis jamais demandé à quoi ça ressemblerait. 23 ans, on approche de la fin des études, et on ne sait pas ce qu'on va faire de sa vie, non? Bah moi, j'ai préféré occulter. On verra comment je serais à 25: là, j'avais des idées.

Ce soir, c'est Superheroes Party à la maison (il faut que je range et que je fasse les courses pour une vingtaine de soiffards), donc j'ai du pain sur la planche. Quant au bilan de l'année écoulée (la 23ème de ma vie... eh oui, les gens, en fait un anniversaire, c'est fêter la fin de votre nième année d'existence et entamer la suivante: aujourd'hui j'entame ma 24ème), il sera simple: statu quo. Toujours pas de révélation professionnelle intercosmique, toujours pas de transcendance pour mes études, mais toujours amoureux, toujours des potes, toujours cette délicieuse immatûrité qui ne nous lâche pas. Voila, l'âge adulte avance doucement, et ça ne vient toujours pas. Tant mieux. Je suis un mioche pourri gâté qui avance très lentement vers les responsabilités et la vraie vie, et je m'apprécie comme ça. Dans un an, je me souhaite donc d'être lancé dans l'âge adulte, le boulot passionnant et la vie parisienne un peu bourgeasse... ou pas, en fait. Etudiant, c'est pas si mal. J'vais peut-être me souhaiter d'avoir foiré mes partiels et de rester étudiant encore un peu (quoique pour ça, pas besoin de trop prier)... On va pas devenir grand comme ça, hein?