7.1.08

La télé de la tentation

C'est dégueulasse, je suis sûr qu'ils l'ont fait exprès pour m'emmerder!! Alors qu'il y a tant de soirées dans l'année où je me retrouve comme un naze devant ma télé à n'avoir rien de potable à regarder, dans une disette terrible de programmes de qualité et de bon goût, ce soir, on a:

- Une famille formidable, LA fiction française made in TF1 qui m'a fait découvrir les lycéennes droguées qui font des overdoses, les maris qui cocufient leurs femmes, les familles recomposées, les lycéens homos qui couchent avec les pions, les femmes mûres qui se tapent des petits jeunes... Il y avait tout ça dans Une famille formidable quand ça a commencé... en 1992! J'avais 7 ans, et y'a pas à dire, ça restera une série hyper novatrice pour des prime times de TF1! Et là, ce soir, ils reviennent encore et toujours, 15 ans après les premiers épisodes, comme une madeleine de Proust télévisuelle... fourrée aux bons sentiments à la TF1, mais tentante quand même.
- Ugly Betty en deuxième partie de soirée: l'adaptation américaine de Verliebt in Berlin (Le destin de Lisa, la laide courge est-allemande qui a finalement épousé David), apparemment censée être le nouveau phénomène des séries US.
- Shakespeare in Love sur Arte: une curiosité que j'ai toujours eu, mais une envie qui n'a jamais su venir au moment où je pouvais le voir. Le film qui a valu à Gwyneth Paltrow son oscar de la meilleure actrice passe ce soir.
- Respiro sur France 2 en deuxième partie de soirée. Rhaaaaaaa, mais ils font exprès ou quoi??
- Recherche appartement ou maison, sur M6: l'émission des riches énervants qui cherchent une maison originale et hors de prix en Provence, ou des miséreux qui cherchent un appart' à prix correct dans Paris. De grands moments de nullité télévisuelle, j'adore!
- Subway, en deuxième partie de soirée. Encore un classique que je n'ai jamais vu. Je ne sais pas si je loupe quelque chose (Isabelle Adjani et Christophe lambert, pas trop ma came), mais l'occasion y était...

Bah oui, mais non: cette semaine, je suis en exams, donc le soir je révise (à l'arrache comme rarement dans ma vie) les cours de Monsieur Slip. Je loupe donc une des seules soirées de l'année où, dans la boîte à troubadours de mon salon, j'aurais eu l'embarras du choix. J'aime ma vie télévisuelle.

5.1.08

Tack för besöket! Välkommen åter!

Et voila, fin du séjour à Stockholm, déjà! Ce fut bref, mais intense, comme dirait l'autre. Mais je ne suis pas ingrat et je balance quelques photos, histoire de vous faire rêver cette nuit. Stockholm, c'est donc:
Des blagues de mauvais goût, si on a un humour de merde. En tout cas, en tombant là-dessus le premier jour, on a fait "Mouhahahaha". Bah ouais, on est cons.

La mairie montrée dans le post du 30 décembre, qui a quand même un autre gueule quand il fait neigeux et nuit à 15h30.

Des touristes classes et pleins de bon goût.

Fifi Brindacier, héroïne de la littérature enfantine nationale, qui s'appelle en fait Pippi. Et là, ça casse tout le mythe de mon enfance.

Des couleurs audacieuses pour les bâtiments.

Björn Borg, champion de tennis que vous êtes obligés de connaître, et marque de caleçons que je ne connaissais pas (mais dont j'ai fait l'acquisition d'un exemplaire fort seyant)...

Acheter un T-shirt à 10 euros Hennes&Mauritz en Suède (pays d'origine de la marque, avec un magasin présent près de Sergels Torg depuis 1948, qui dit mieux?), c'est quand même autre chose, non?


La nuit super tôt.

Le plaisir inimitable de marcher dans la neige.

Un soleil de plomb.

Skansen, musée en plein air, avec des maisons du XIXème siècle visitable (ou "vis ma vie de amish").

Ce cheval qu'on voit partout.

Drottningholm Palace, le Versailles local.


Et puis... c'est tout (et c'est déjà pas mal). What else?

Voili. C'était relou, non? Au moins, j'épargne à ceux d'entre vous que je verrai en vrai un soirée diapos de vacances (parce que ça, c'est vraiment chiant pour tout le monde quand il y a 400 photos).

4.1.08

I'm lovin' it (MacDal i Sverige)

Bon, il y en a une qui a demandé (merci Lilibuzz, je commençais à craquer!), donc je m'exécute, parce que je suis un garçon obéissant. Je note au passage que ma capacité de pression sur mon lectorat est proche de zéro... Bonne année à tous, donc! 2008, année de la bite, comme l'a dit Matoo, puis Gauthier! Ou année du clit', histoire de mettre tout le monde d'accord! Comme vous n'avez pas été sage en ce début d'année et que vous vous êtes tous vautrés dans la fange alimentaire à l'occasion des fêtes, je vous punis, comme je sais si bien le faire, avec un post à la portée intellectuelle abyssale, dont la profondeur vous échappera probablement. Je le dédie à Mirabelle (bonne année, ma chérie).

Le Macdal est un repère alimentaire devenu essentiel dans mon existence depuis l'arrivée d'une certaine alsacienn... euh, lorraine dans ma vie en 2004. Elle arrivait de Nanc... euh, de Metz, et était victime d'un TOC (trouble obsessionnel compulsif): tous les deux à trois jours, elle éructait un automatique "on va au Macdal?". Evidemment, sans satisfaction rapide de cette demande exprimée de manière primitive, pas moyen de se concentrer sur autre chose ("j'veux un Macdaaaaaaaaaal!!"). Et comme mes congénères surveillent leur ligne et leur portefeuille, et qu'accessoirement j'ai beaucoup manqué de Macdal durant ma malheureuse enfance, c'est toujours moi qui m'y collait pour accompagner la petite...

Je lui ai donc préparé un petit devoir maison: la fiche technique du Macdal suédois, ou les petites choses qui, même si elles sont des détails infimes, font toute la différence avec le Macdal français. Cela donne:

- Frites trop salées.
- Pas d'Ice Tea (mais de la bière dans les menus)
- Pas de potatoes (mais quatre choix d'accompagnement: frites, petite salade, fruits à croquer ou... carottes! Bref, n'importe quoi, eux!)
- Pas de Deluxe (nan mais franchement, 'veulent me tuer ou quoi??)
- Radins sur la sauce dans le McChicken (mais c'était peut-être plus conjoncturel que structurel)
- Pas de ketchup ni de "Pommes frites sauce" offerte, tu dois payer un supplément pour avoir une sauce!!
- Tu n'es pas obligé de débarrasser ton plateau, apparemment ils s'en tapent.
- Uniquement deux saveurs dans le McFlurry: Daim et Smarties.
- Une opération spéciale bizarre: le McNachos, une recette "mexicaine" (dans la mesure où on peut encore parler de cuisine mexicaine) avec dedans un steak, de la salade, une sauce piquante et... des tortillas (oui, les bidules qu'on trempe dans le guacamole)!

Note globale: 13/20. Pas mal mais peut mieux faire... Demain, photos de vacances!